
Le clonage humain, problème ou bonheur?
par Valérie Ménard
5e secondaire
Le clonage humain est à nos portes, mais devrait-on lui claquer la porte au
nez ou le laisser entrer et l’accueillir à bras ouverts? Sommes-nous en train
de faire la plus grosse erreur de nos vies ou est-ce la plus grande
bénédiction du siècle?
Il y a quelque temps, M. Wilmut a réussi à cloner une brebis et l’a
nommée Dolly, mais les scientifiques s’attaquent à un nouveau projet, le
clonage humain. Il semble que les Coréens aient déjà réussi cet exploit. Ils
auraient créé un embryon à partir des cellules d’une seule femme, mais
beaucoup de spécialistes en doutent.
Cloner l’être humain ne causerait-il pas des problèmes d’ordre
psychologique?
Par exemple, si une personne, qui est en réalité le clone d’une autre,
venait qu’à apprendre la vérité à ce sujet, ne serait-elle pas
traumatisée à la seule pensée qu’elle n’ait pas d’identité réelle? Ne
se remettrait-elle pas en question à un point tel qu’elle pourrait en devenir
folle? Il y aurait aussi d’autres genres de problèmes encore plus dangereux.
Si l’on confiait un projet de clonage à une personne que l’on croit
saine d’esprit, mais qui, en réalité, n’a plus toute sa tête, peut-être
voudrait-elle cloner un meurtrier ou quelqu’un de tout aussi dangereux comme
Hitler et tous les dictateur qui ont voulu conquérir le monde!
Dans certains pays, le refus du clonage a été catégorique, mais nous
attendons toujours la réponse du gouvernement du Canada.
Source :J. M . Nash «The Age of cloning » Time, 10 mars, 1997 ,34-37. En
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